Le marketing de rue est certes utilisable par une grande majorité des entreprises. Cependant, il doit être élaboré avec soin pour que la marque réussisse son action et doit s’inscrire dans le cadre d’une communication dynamique. Le street marketing est un relais de l’information de la marque. Il ne saurait donc être utilisé de manière isolée, mais doit au contraire s’intégrer à d’autres actions, notamment les relations presses.

Les emplois du street marketing sont nombreux car le street marketing naît de l’imaginaire de ceux qui vont le mettre en place. Surprendre, telle est la devise. Par conséquent, il peut tout aussi bien servir au lancement d’un produit nouveau, engendrer un trafic sur un point de vente lors d’une action promotionnelle, ou encore, communiquer sur la citoyenneté comme c’est le cas très fréquemment pour la SNCF.

Le street marketing reste toutefois le moyen de communication des labels musicaux, par excellence. Les mouvements musicaux étant directement liés aux tribus auxquelles les individus appartiennent, le street marketing s’avère être d’une efficacité irréprochable.

Cependant, on peut se demander si cette généralisation du concept que représente le street marketing ne risque pas de trouver un point de saturation qui le rendra tout aussi encombrant que la publicité.

En effet, il est généralement bien perçu par les consommateurs, mais dans certains cas il peut être employé par des petites structures économiques. Alors désorganisé et sauvage, il s’apparente au vandalisme. Par exemple, le collage de stickers intempestif ou l’agrafage massif d’affiches.

Mais il ne faut pas confondre ce marketing sauvage avec le street marketing dont l’objectif n’est pas de souiller l’urbanisme, mais de s’y adapter. N’en déplaise donc à ses détracteurs, cette technique n’est pas près d’être abandonnée car elle est très efficace lorsqu’elle est bien menée.

 

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